Auteur
Max Eyeghe
Cofondateur & CEO d’INES
Cofondateur & CEO d’INES, une infrastructure économique territoriale conçue pour renforcer la circulation de la valeur au sein des territoires.
INES développe des outils numériques et économiques destinés à aider les entreprises, les commerçants, les citoyens et les collectivités à mieux échanger, coopérer et soutenir l’économie locale.
En tant que CEO, je pilote la vision stratégique, économique et d’innovation du projet : conception du modèle, structuration de l’écosystème, développement des partenariats, architecture des usages et préparation du déploiement territorial.
Le projet pilote est lancé en Dordogne, avec l’objectif de construire un modèle réplicable dans d’autres territoires.
Ambitions du projet
- Soulager la trésorerie des entreprises locales
- Développer le chiffre d’affaires de proximité
- Renforcer la résilience économique des territoires
Formation
Master 2 — Affaires internationales et développement, International Economics
Université Paris Dauphine — PSL · 2019 – 2020
Diplôme universitaire — Gestion des risques
Université Paris Dauphine — PSL · 2010 – 2011
ICCF@HEC Paris
HEC Paris · 2016
Strategy @ HEC Paris
HEC Paris Executive Education
5 articles signés
Il est (re)venu le temps des cathédrales
Ce que les cathédrales nous révèlent de la prospérité — et de la monnaie qui la fit circuler.
Cet été, méfions-nous de la maladie hollandaise !
Comment profiter des flux extérieurs sans fragiliser l’économie locale ?
14 000 milliards de Miles : points cadeaux ou vraie monnaie ?
D’après l’article de La Tribune, Flying Blue compte aujourd’hui plus de 30 millions de membres, a généré en 2025 886 millions d’euros de chiffre d’affaires et 218 millions d’euros de résultat opérationnel, soit une rentabilité de 24,6 %. Au premier trimestre, la marge opérationnelle du programme atteignait même 78 millions d’euros pour 111 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pas mal pour des “points”.
Hausse des taux de la BCE : quelles conséquences pour nos territoires ?
Une lecture territoriale de la hausse des taux directeurs : crédit plus cher, trésoreries sous pression et nécessité d’outils complémentaires pour maintenir les échanges locaux.
Le patriotisme économique ne se décrète pas, il s’organise
Plus de 70 000 entreprises françaises ont fait défaut au cours des douze derniers mois. Ce niveau, inédit depuis plus d’une décennie, dépasse désormais celui observé avant la crise sanitaire. Il ne s’agit plus seulement d’un rattrapage post-Covid, mais d’un signal d’alerte sur la fragilité de notre tissu productif.